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    Tout savoirsur les testset le Q. I.


    Les croyances et les idées reçues...

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    Les signesde precociteintellectuelle


    On peut être enfant précoce et parfaitement heureux !

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    Le test de QI adolescentset adultes


    Passation du test de QI et suivi personnalisé des enfants et des adultes

Le Q. I.

 

Le Q.I. ou quotient intellectuel représente une INDICATION, À UN MOMENT DONNÉ du POTENTIEL MINIMUM d'un individu.

 

indication

 

Par commodité, les gens ont pris l'habitude de ne communiquer que sur le chiffre en lui-même... "mon fils ainé a un Q. I. de 128" alors que son frère a plus de 140 !"

Peut-on dès lors comparer deux chiffres de Q.I. ? Certainement pas.

Ce "chiffre", bien heureusement n'est pas le seul élément déterminant du Q. I. puisque tout son sens doit être donné par le psychologue qui va interpréter et commenter la façon dont l'enfant a abordé et a répondu à certaines épreuves caractéristiques du test.

Toutefois, il est bien certain que le critère "chiffre" est d'abord celui qui est reconnu pour un passage anticipé dans la classe supérieure, pour l'entrée dans certaines écoles, etc.

Le compte rendu de Q. I. comporte donc une partie d'analyse et souvent de recommandations, en fonction de la personnalité de l'enfant et de sa sensibilité. A cet effet, on peut véritablement parler d'un "outil diagnostic".

C'est la raison pour laquelle, ce test doit être passé dans les meilleures conditions possibles : cela exclu d'emblée les services hospitaliers, les établissements scolaires... enfin tous les lieux empreints d'une référence coercitive (même si le terme est trop fort).

A la relative neutralité du lieu, selon nous, le Q. I. ne peut véritablement se concevoir QUE s'il a été passé avec un(e) psychologue clinicien(ne) puisque les études spécifiques du "clinicien" le (la) préparent davantage à l'interprétation clinique que les autres professionnels de la psychologie.

Enfin, l'objectivité dont le (la) psychologue doit faire part au cours de la passation n'interdit pas la bienveillance : j'ai quelquefois rencontré des enfants qui avaient été testés dans des conditions inacceptables par des psychologues qui stressaient l'enfant (timing oblige) et dont les résultats s'avéraient finalement , bien entendu, très en-deçà de ses capacités réelles.

A cet effet, le Q. I. passé une nouvelle fois, quelques années plus tard démontrait parfaitement la pression ressentie à l'époque par l'enfant puisque l'on pouvait parfois observer des différences de 20 à 30 points entre le premier Q. I. et le second.

Nous ne parlerons pas, de l'analyse écrite qui avait été faite à cette occasion !...

 

à un moment donné

 

Telle une photographie, le Q. I. est une représentation du potentiel, à un moment précis de la vie de l'enfant.

Toutefois, ce Q. I. varie assez peu dans le temps, exception faite du cas mentionné ci-dessus mais pour lequel il s'agit plutôt d'une carence dans la passation que d'une évolution : le potentiel de l'enfant n'ayant pas changé.

 

 

potentiel minimum

 

Si l'on considère que les conditions de passation du Q. I. ont été optimales, il n'en reste pas moins que, pour de multiples raisons, le Q. I. peut très bien ne pas refléter les véritables capacités du sujet.

En effet, la confiance en soi, les difficultés scolaires ou les inquiétudes du moment peuvent minimiser l'énergie mobilisée par le sujet, le jour "J".

Le manque de confiance, par exemple peut inhiber l'enfant dans certaines épreuves.

J'ai personnellement observé que l'enfant précoce avait la fâcheuse à manquer de confiance en lui :

- parce qu'ayant résolu un problème bien avant les autres, il peut être amené à douter de ses résultats : j'ai ainsi connu un enfant qui résolvait quasi instantanément un problème de mathématiques dès que le sujet lui était distribué et qui passait le reste de l'heure à "détruire" son raisonnement jusqu'à trouver un résultat faux. Il était persuadé qu'il ne pouvait pas résoudre un problème en 10 minutes, alors qu'il en fallait 45, à ses camarades ;

- parce que l'enfant précoce est souvent perfectionniste et puisque le perfectionnisme n'est pas de ce monde, il finit par douter de ses propres capacités ;

- parce que s'il n'est pas accepté comme "enfant précoce" par l'enseignant, il peut se sentir "rejeté" et par conséquent dévalorisé ;

- parce que l'enfant précoce a tendance à raisonner intuitivement... ce qui déplait fortement aux enseignants qui lui demandent toujours de rechercher le raisonnement basique et de ne pas s'éloigner des sentier battus;

- et encore, pour de multiples causes !...

 

Il s'agit donc bien d'un potentiel minimum, le Q. I. ne pouvant jamais être surévalué !...

 

 

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